FAQ

Questions fréquentes sur la qualité de l'air à La Réunion.

Atmo Réunion dispose d’un réseau de stations de mesure réparties sur l’ensemble de l’île. Ces stations mesurent en continu les concentrations de polluants atmosphériques. Les données sont complétées par des outils de modélisation qui permettent d’estimer la qualité de l’air sur l’ensemble du territoire.

L’indice Atmo est un indicateur journalier de la qualité de l’air calculé à partir des concentrations de plusieurs polluants : particules fines (PM₁₀) et particules fines (PM₂.₅), ozone (O₃), dioxyde d’azote (NO₂) et dioxyde de soufre (SO₂). Il est exprimé sur 6 niveaux avec des qualificatifs de "Bon" à "Extrêmement mauvais".
En savoir plus sur l’indice Atmo et son calcul.

Lors d’un épisode de pollution, il est recommandé de limiter les activités physiques intenses en extérieur, d’éviter de sortir aux heures les plus chaudes, et de privilégier les transports en commun ou le covoiturage. Les personnes sensibles (enfants, personnes âgées, asthmatiques) doivent être particulièrement vigilantes.
En savoir plus pour se protéger en cas d’épisodes de pollution

À La Réunion, en air ambiant, on retrouve plusieurs sources de pollution que l’on peut scinder en deux grandes catégories : les sources anthropiques (liées aux activités humaines) et les sources naturelles.

Sources anthropiques

  • Transport routier : dans le secteur des transports (routier, maritime, aérien), c’est bien le transport routier qui est la principale source de pollution de l’air. Les véhicules à moteur émettent des oxydes d’azote (NOx), des particules fines et des composés organiques volatils (COV)
  • Industrie : les processus industriels, l’incinération des déchets, l’utilisation et le stockage de combustibles libèrent du dioxyde de soufre (SO₂), des particules et divers polluants spécifiques

Sources naturelles

  • Émissions volcaniques : lors d’éruptions du volcan du Piton de la Fournaise, les concentrations en dioxyde de soufre et en particules peuvent être particulièrement élevés
  • Embruns marins : le sel marin contribue à la concentration en particules dans l’air